Sara Gruen est Canadienne. Dans une période de chômage comme sa consœur J. K. Rowling, elle en profite pour écrire. Plus amoureuse des animaux que de la magie, Sara Gruen écrit son premier roman La leçon d'équitation qui tout de suite rencontre un succès immédiat. Pour un premier roman, le cap est passé.
Amusant, son deuxième roman s'appelle Parcours sans faute, ce qui ressemble si on fait un peu d'esprit à la méthode Coué, et sans surprise, évidemment avec un titre pareil, ça fonctionne, et le succès lui reste fidèle.
Mieux s'annonce encore, De l'eau pour les éléphants cartonne au point que son roman devient un best-seller international, vendu dans 18 pays dont la France en 2007 chez Albin Michel
2011, sortie du film est le moment pour les éditions Albin Michel de nous proposer une réédition de ce très bon bouquin. Mais pourquoi ?
Parce que...
L'idée de départ est peu séduisante car elle n'est pas si originale que ça (déjà vu dans la construction du film Titanic de James Cameron, avec un tel succès, l'idée tombe à plat). En effet, l'histoire est raconté par Jacob Jankowski lorsqu'il a 90 ans. Il évoque ses souvenirs. Ainsi, le processus du flashback s'enclenche, et nous voilà en pleine immersion dans les années 30...
Et là, la magie s'enclenche. L'univers du cirque est de toute beauté, éveille chez le lecteur sa part de magie et surtout la mélancolie de son enfance. Mais l'univers est rude : le cirque est une entreprise de moins en moins rentable, l'argent, la notoriété, la rivalité va créer un climat de violence qui va toucher les animaux et les hommes du cirque.
Avec en prime, une belle histoire d'amour impossible...
Sara Gruen surprend par son style et sa manière de décrire le décor : ce cirque dans les années 30. Elle parvient à nous faire rêver et en même temps à nous évoquer les difficultés de l'époque sans ménagement.
Même si on est dans les coulisses du spectacle, on ne s'amuse pas tous les jours. Et pourtant le fameux "The show must go on" prend tout son sens. La romancière joue avec les apparences... C'est assez malin.
Un grand roman, des grands moments, des personnages attachants, des méchants, des gentils, des animaux majestueux comme l'éléphant ou les chevaux, et surtout de l'amour, avec la jalousie, la folie, et ce petit rien qui fait que tout bascule, tout s'emballe jusqu'à nous filer un bon coup dans la poitrine.
Vraiment à lire et après à voir au cinéma. Un très bon roman de Sara Gruen dont un prochain sort en juin et dont on vous parlera très vite.
Amusant, son deuxième roman s'appelle Parcours sans faute, ce qui ressemble si on fait un peu d'esprit à la méthode Coué, et sans surprise, évidemment avec un titre pareil, ça fonctionne, et le succès lui reste fidèle.
Mieux s'annonce encore, De l'eau pour les éléphants cartonne au point que son roman devient un best-seller international, vendu dans 18 pays dont la France en 2007 chez Albin Michel
2011, sortie du film est le moment pour les éditions Albin Michel de nous proposer une réédition de ce très bon bouquin. Mais pourquoi ?
Parce que...
L'idée de départ est peu séduisante car elle n'est pas si originale que ça (déjà vu dans la construction du film Titanic de James Cameron, avec un tel succès, l'idée tombe à plat). En effet, l'histoire est raconté par Jacob Jankowski lorsqu'il a 90 ans. Il évoque ses souvenirs. Ainsi, le processus du flashback s'enclenche, et nous voilà en pleine immersion dans les années 30...
Et là, la magie s'enclenche. L'univers du cirque est de toute beauté, éveille chez le lecteur sa part de magie et surtout la mélancolie de son enfance. Mais l'univers est rude : le cirque est une entreprise de moins en moins rentable, l'argent, la notoriété, la rivalité va créer un climat de violence qui va toucher les animaux et les hommes du cirque.
Avec en prime, une belle histoire d'amour impossible...
Sara Gruen surprend par son style et sa manière de décrire le décor : ce cirque dans les années 30. Elle parvient à nous faire rêver et en même temps à nous évoquer les difficultés de l'époque sans ménagement.
Même si on est dans les coulisses du spectacle, on ne s'amuse pas tous les jours. Et pourtant le fameux "The show must go on" prend tout son sens. La romancière joue avec les apparences... C'est assez malin.
Un grand roman, des grands moments, des personnages attachants, des méchants, des gentils, des animaux majestueux comme l'éléphant ou les chevaux, et surtout de l'amour, avec la jalousie, la folie, et ce petit rien qui fait que tout bascule, tout s'emballe jusqu'à nous filer un bon coup dans la poitrine.
Vraiment à lire et après à voir au cinéma. Un très bon roman de Sara Gruen dont un prochain sort en juin et dont on vous parlera très vite.


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