La Zone Est s’étend entre Lyon et Montpellier, niché entre Les Alpes et Le Massif Central. Un immense mur coupe du monde ses habitants.
Pourquoi ? Parce qu’un furieux virus sème la terreur. Tout cela, après un accident dans un laboratoire scientifique. Cet étrange virus détruit les organes des hommes avec comme particularité de commencer par ôter la vue des hommes. Avant leur vie...
Si on ne greffe pas les hommes, ils meurent.
Dans tout ce merdier, un personnage sort du lot : Thomas Zigler. Il crèche à la Zone Est. Doté de prothèses oculaires, Thomas est un tueur. Pas comme les autres. Sa griffe, c’est de vendre la mémoire qu’ils volent à des gens.
Un jour, Thomas découvre l’inconcevable : une femme, un canon de beauté, découvre qu’elle est épargnée par le virus.
De là, le temps de se poser des questions s’impose : D’où vient-elle ? Qu’y a-t-il derrière le mur ?
Traqué par les criminels sans visage pour lesquels il bosse, Thomas Zigler va se sauver les miches tout en fouinant afin de chercher à piger ce qui se passe dans cette étrange zone Est, condamné à vivre coupée du monde.
Cette femme, pour lui, est un espoir, infime soit-il.
Thriller d’anticipation, Marin Ledun fait le choix d’immerger le lecteur dans son propos en utilisant le «je» pour faire parler de Thomas Zigler. Un univers où la paranoïa est toujours permanente, sans pause dans l’action ni la réflexion, l’auteur nous balance dans une intrigue finement bien amenée, avec des personnages attachants. Au final, un dénouement qui tient ses promesses même si c’est moins dynamique qu’imaginé en cours de lecture.
Concernant un constat social, l’auteur n’épargne pas son lecteur. Ce n’est pas un hasard si on retrouve une communauté d’habitants vivant sur un modèle économique où l’argent compte. Marin Ledun parle marketing, toujours aussi bien, puisque c’est un sujet qu’il connait à fond.
Un thriller qui rappelle combien la vie n’a pas de prix. Décidement, Marin Ledun, c’est du lourd.
Pourquoi ? Parce qu’un furieux virus sème la terreur. Tout cela, après un accident dans un laboratoire scientifique. Cet étrange virus détruit les organes des hommes avec comme particularité de commencer par ôter la vue des hommes. Avant leur vie...
Si on ne greffe pas les hommes, ils meurent.
Dans tout ce merdier, un personnage sort du lot : Thomas Zigler. Il crèche à la Zone Est. Doté de prothèses oculaires, Thomas est un tueur. Pas comme les autres. Sa griffe, c’est de vendre la mémoire qu’ils volent à des gens.
Un jour, Thomas découvre l’inconcevable : une femme, un canon de beauté, découvre qu’elle est épargnée par le virus.
De là, le temps de se poser des questions s’impose : D’où vient-elle ? Qu’y a-t-il derrière le mur ?
Traqué par les criminels sans visage pour lesquels il bosse, Thomas Zigler va se sauver les miches tout en fouinant afin de chercher à piger ce qui se passe dans cette étrange zone Est, condamné à vivre coupée du monde.
Cette femme, pour lui, est un espoir, infime soit-il.
Thriller d’anticipation, Marin Ledun fait le choix d’immerger le lecteur dans son propos en utilisant le «je» pour faire parler de Thomas Zigler. Un univers où la paranoïa est toujours permanente, sans pause dans l’action ni la réflexion, l’auteur nous balance dans une intrigue finement bien amenée, avec des personnages attachants. Au final, un dénouement qui tient ses promesses même si c’est moins dynamique qu’imaginé en cours de lecture.
Concernant un constat social, l’auteur n’épargne pas son lecteur. Ce n’est pas un hasard si on retrouve une communauté d’habitants vivant sur un modèle économique où l’argent compte. Marin Ledun parle marketing, toujours aussi bien, puisque c’est un sujet qu’il connait à fond.
Un thriller qui rappelle combien la vie n’a pas de prix. Décidement, Marin Ledun, c’est du lourd.


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