Dans le 1er tome, les auteurs nous jettent les bases de l’histoire d’Oksa. On y a lu à la fois son enfance, sa vie quotidienne d’adolescente de 13 ans à Londres, mais aussi la découverte du monde d’Edéfia.
Pour préserver le mystère, nous ne dévoilerons pas la situation des héros à la fin du 1er tome. Nous vous dirons seulement qu’elle est grave et que la guerre est déclarée entre les Sauve-Qui-Peut et les Félons, tous les moyens étant bons pour arriver à ses fins, y compris les pires.
Gus, le meilleur ami d’Oksa Pollock, disparait le dernier jour d’école à St Proximus. L’ultime image prise sur son portable trouvée dans la salle de sciences montre un tableau représentant une femme étrangement familière.
En effet, Gus est pris au piège dans le tableau. Cette toile provenant d’Édéfia est prévue pour emprisonner Orthon McGraw. Des épreuves personnalisées, parfois mortelles, attendent donc le prisonnier pour le changer.
Comme la toile n’a pas été prévue pour nos amis, le sauvetage de Gus et la liberté seront dur à obtenir et demanderont bien des sacrifices à nos héros…
Oksa découvrira aussi d’autres secrets de famille en chemin.
A l’extérieur, les Félons se dévoilent au grand-jour et sont prêt à tout pour dérober la toile et faire main-basse sur Oksa, la jeune Gracieuse…
La lutte prend de l’ampleur. Amis et ennemis se dévoilent, une surprise vraiment désagréable attendant Dragomira. Des personnages se révéleront en effet être des traitres.
Ce deuxième tome est plus noir. La magie est plus sombre, plus périlleuse, plus dangereuse. Le danger est plus présent. Les relations entre personnages se complexifient, notamment le triangle Gus/Oksa/Tugdual. Bien sur, les Foldingots, l’Insuffisant ou encore la Devinaille apportent une bonne dose de rire et permettent de relâcher la pression.
Ce second tome est largement à la hauteur du premier. Mais, car il y a bien un mais, certains personnages, pourtant tous attachants, différents, intéressants et travaillés, sont trop blancs ou trop noirs. Une petite nuance de gris aurait été préférable, parfois.
On constate une pause dans la recherche du portail d’Edéfia, mais peut-être pour mieux nous surprendre dans le 3ème tome. Affaire à suivre...
Sarah Judith